31.07.2007
22700 postes de fonctionnaires supprimés en 2008
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.07.2007
Notre faux taux de chômage est à 8%
Selon un chiffre provisoire publié ce soir par le ministère de l'Economie et de l'Emploi, le nombre de chômeurs en France aurait baissé de 1,2% en juin, ramenant notre taux à 8% de la population active au sens du BIT.
Fin juin, la France comptait 24.500 demandeurs d'emploi de catégorie 1 en moins (personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois) soit un total de 1.962.700 chômeurs "officiels". Mais avec la catégorie 6, qui recense les inscrits à l'ANPE qui ont exercé une activité occasionnelle ou réduite, ils sont déjà 2.415.000…
Fin juin, le taux de chômage masculin était à 7,4% et celui des femmes à 8,7%. A noter également que, par rapport à mai, les sorties pour reprise d'emploi ont diminué de 4,8% tandis que les inscriptions pour fin d'intérim augmentaient de 4%, tout comme les radiations administratives qui ont encore progressé de 4,2%.
Dans quelques jours, Eurostat viendra pondérer ces chiffres aussi présomptueux que provisoires, et il faudra attendre l'automne pour que l'INSEE vienne enfin ajuster les comptes sur la base de son Enquête Emploi, repoussée depuis mars pour des "raisons techniques".
22:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vent de rigueur sur le budget 2008
François Fillon présentera mardi les grandes lignes du projet de loi de finances 2008 avec un volet très attendu : celui des dépenses. Le chef du gouvernement doit réunir ses différents ministres pour leur préciser le montant des crédits qui leur sont alloués. Et conséquence directe, le nombre de postes de fonctionnaires qu'ils devront supprimer. Premier chiffre avancé : 40.000.
22:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Duralex: fermeture du site de Rive-de-Gier et licenciement des 103 salariés
Le tribunal de commerce d'Orléans a autorisé lundi l'entreprise Duralex International France, fabricant de verrerie, à fermer son site de Rive-de-Gier (Loire) et à en licencier les 103 salariés, a-t-on appris de source judiciaire.
La société a trente jours pour envoyer les lettres de licenciement. Le propriétaire turc, M. Sinan Solmaz, avait demandé cette fermeture du site pour des raisons "d'économies", dans le cadre d'une modification du plan de continuation de l'entreprise établi en 2005.
Duralex ne comptera désormais plus qu'un seul site à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), qui emploie environ 250 salariés.
22:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'était déjà pareil il y a 17 ans...
21:43 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les syndicats mobilisent contre le service minimum
Les députés ont entamé lundi, dans un climat tendu, l'examen du texte sur le service minimum dans les transports publics terrestres, avec en filigrane la journée d'action de mardi des syndicats, dont le mécontentement était relayé dans l'hémicycle par les élus de gauche.
Promesse électorale de Nicolas Sarkozy, la mise en place d'un service minimum est l'un des projets phares que le gouvernement entend faire adopter avant la fin de la session extraordinaire vendredi 3 août.
Deux mesures du texte cristallisent la colère syndicale: l'obligation pour le salarié de se déclarer gréviste 48 heures avant le conflit sous peine de sanctions, et la consultation possible du personnel à bulletins secrets après huit jours de grève.
21:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2007
Des rugbymen gays pour promouvoir le tourisme à Paris!
«Enjoy rugby in the capital of love», titre la campagne, diffusée dans la presse anglaise et le métro de Londres.
Destinée à l'Angleterre, la nouvelle campagne d'affichage du Comité régional du tourisme Ile-de-France présente notamment un visuel en forme de double allusion à la prochaine Coupe du monde de rugby en France, et à la réputation romantique de Paris. «Enjoy rugby in the capital of love», titre l'affiche, qui montre des rugbymen s'embrasser et se tripoter en pleine mêlée! Une photo plutôt drôle et sexy, prise au stade Charléty, dans laquelle apparaissent d'ailleurs quelques membres de l'équipe gay des Gaillards parisiens, au milieu d'acteurs embauchés pour l'occasion. La campagne est réalisée par l'agence BDDP & Fils. Elle a démarré début juillet et sera diffusée jusqu'en septembre dans toute la presse anglaise.
«L'accueil a été à la mesure de nos attentes: cette publicité a fait parler d'elle, et elle a affirmé la France comme une destination ouverte», affirme-t-on, à Paris, au Comité du tourisme. Seul le Daily Telegraph aurait hésité, de peur de choquer son public, mais a finalement accepté de la publier dans ses pages. Tandis que dans l'Émirat arabe de Dubaï, l'édition londonienne du Times où elle figurait a été bloquée à la douane et soumise à l'expertise de la commission de censure… Finalement, celle-ci a donné son accord, estimant, selon Vijayan Menon, un membre de la commission, que «cette publicité représente un sport de contact. En réalité les joueurs ne s'embrassent pas, mais semblent plutôt être en train de se mordre»…
22:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 millions d’euros pour être élu président de la Réublique
21 millions d’euros pour être élu président. Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus dépensé pour sa campagne électorale, suivi de près par Ségolène Royal (20,7 millions euros). Ces chiffres ont été publiés le 27 juillet par le Journal officiel, mais demandent encore à être validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.
La campagne du vainqueur de l'élection a coûté exactement 21.038.891 euros TTC, contre 20.712.043 euros TTC pour la candidate socialiste, selon ces documents déposés par les équipes des candidats. François Bayrou et Jean-Marie Le Pen arrivent ensuite avec 9,7 millions d'euros chacun, suivis de Marie-Georges Buffet (4,8 millions d’euros), Philippe de Villiers (3,1), Arlette Laguiller (2,1), Dominique Voynet (1,4), José Bové (1,2), Olivier Besancenot (0,9), Frédéric Nihous (0,8), Gérard Schivardi (0,7).
16:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Clearstream : Villepin est mis en examen
L'ancien Premier ministre UMP, mis en cause dans une manipulation politique visant Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Clearstream, est mis en examen notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", "recel de vol et d'abus de confiance", "complicité d'usage de faux". Il proteste cependant qu'"à aucun moment", il n'a "participé à une quelconque manœuvre politique".
Dominique de Villepin a été mis en examen vendredi 27 juillet dans l'affaire Clearstream, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", "recel de vol et d'abus de confiance" et "complicité d'usage de faux".
L'ancien Premier ministre UMP est arrivé à 9h40 au pôle financier de Paris avec ses deux avocats, Mes Olivier d'Antin et Luc Brossollet. Il a été entendu par les magistrats durant 50 minutes. Dominique de Villepin est poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol et d'abus de confiance, complicité d'usage de faux" par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, qui instruisent un dossier politico-judiciaire devenu une affaire d'Etat.
Il refuse de répondre aux juges
Dominique de Villepin est ressorti vers 11h10. "Je tiens à redire ce matin qu'à aucun moment je n'ai demandé d'enquête sur des personnalités politiques, qu'à aucun moment, je n'ai participé à une quelconque manoeuvre politique", a-t-il déclaré aux journalistes présents.
"J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, j'ai agi pour faire face à des menaces contre nos intérêts économiques: c'est strictement dans ce cadre que j'ai agi. C'était mon devoir comme ministre", a-t-il poursuivi.
Selon un de ses avocats, il a déclaré aux juges qu'il ne répondrait pas à leurs questions avant "de prendre connaissance du dossier".
Convoqué depuis début juillet, l'ancien Premier ministre est soupçonné pour des faits commis en 2004 alors qu'il était successivement ministre des Affaires étrangères puis de l'Intérieur du gouvernement Raffarin. Les juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy suspectent en effet Dominique de Villepin d'avoir organisé une manipulation politique visant à discréditer ses adversaires au premier lieu desquels Nicolas Sarkozy qui se positionnait pour la course à l'Elysée.
Dominique de Villepin aurait ainsi eu recours à des fichiers falsifiés de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream afin de dénoncer à la justice l'existence de comptes bancaires à l'étranger, alimentés par des pots-de-vin, au nom de plusieurs personnalités du monde politique.
Calomnies et mensonges
Des faits que l'ancien Premier ministre dément vigoureusement. "J'ai été victime (...) de calomnies et de mensonges", a-t-il dit le 22 décembre dernier à l'issue d'une première audition de 17 heures en tant que témoin assisté. Au cours de cette audition, il a notamment déclaré n'avoir "jamais eu les listings Clearstream en main" et n'avoir "jamais évoqué cette affaire avec le président de la République" Jacques Chirac.
Autant de déclarations mises à mal depuis par la découverte de notes du général Philippe Rondot, ancien responsable de la coordination du renseignement au ministère de la Défense, chargé par Dominique de Villepin le 9 janvier 2004 de mener une enquête discrète sur ces listings que le corbeau présumé de l'affaire, Jean-Louis Gergorin, alors un vice-président d'EADS, lui avait remis.
Entendu à deux reprises la semaine dernière, Jean-Louis Gergorin a ainsi dit aux juges que le 1er janvier 2004, Dominique de Villepin lui a demandé une note de synthèse sur l'affaire Clearstream à destination de Jacques Chirac.
Huit jours plus tard, c'est à la demande expresse du chef de l'Etat que Dominique de Villepin aurait chargé le général Rondot d'une "enquête discrète" sur l'affaire Clearstream.
"Balancer Nicolas Sarkozy"
Devant les juges, Jean-Louis Gergorin, a également confirmé avoir eu neuf rendez-vous sur l'affaire Clearstream entre février et novembre 2004 avec Dominique de Villepin. C'est à la demande de l'ancien ministre, sur "instruction du président de la République", que Jean-Louis Gergorin dit avoir saisi un juge, en l'occurrence Renaud Van Ruymbeke, de ce dossier. Lors de son dernier interrogatoire, Jean-Louis Gergorin a déclaré qu'en lui "transmettant cette 'instruction', (Dominique de Villepin) était totalement convaincu de la réalité des listings Clearstream et du fait que les investigations judiciaires qu'il me demandait de provoquer allait aboutir à des résultats rapides".
L'ancien responsable d'EADS a cependant démenti le contenu d'une note datée du 30 juin 2004 dans laquelle le général Rondot rapporte une conversation avec l'informaticien Imad Lahoud selon lequel Gergorin avait reçu des "instructions de Dominique de Villepin 'de balancer Nicolas Sarkozy'". Des faits également démentis par Imad Lahoud lors de son audition jeudi dernier. Tous deux sont mis en examen dans ce dossier.
Jugé par la CJR ?
Dominique de Villepin pourrait contester la compétence des juges de droit commun dans cette affaire s'il estime que les faits qui lui sont reprochés ont été commis dans l'exercice de ses fonctions et relèvent dans ce cas de la seule Cour de justice de la République (CJR). S'il a noté dans le communiqué annonçant sa convocation "qu'il a agi strictement dans le cadre de ses fonctions de ministre", Dominique de Villepin brouille cependant le message quant à sa stratégie de défense en acceptant de se rendre à la convocation des juges.
Il s'agit en effet de savoir si les faits reprochés à Dominique de Villepin sont détachables de ses fonctions ministérielles ou non. Son cas est sujet à interprétation dans le monde judiciaire. En tout état de cause, même s'il est mis en examen, il peut saisir la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour contester la compétence de la justice ordinaire. Et ce tout au long de l'enquête. Avant Dominique de Villepin, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a déjà été poursuivi, mais pour des faits antérieurs à toute fonction ministérielle. Quant à l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, son cas a relevé, sans discussion aucune, de la CJR dans l'affaire du sang contaminé.

12:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dominique de Villepin mis en examen dans l'affaire Clearstream
Selon l'un de ses avocats, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin a été mis en examen, vendredi, dans l'affaire Clearstream, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse". A sa sortie du tribunal, M. de Villepin a déclaré qu'"à aucun moment" il n'avait "participé à une quelconque manoeuvre politique".
11:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


