17.08.2007
Les dessous de la lettre de Sarkosy à Merkel sur la crise des subprimes
Notre Président Nicolas Sarkosy vient d'écrire une lettre (publique) à Angela Merkel au sujet de la crise dite des subprimes. Intéressons-nous plutôt à la forme qu'au contenu. Pourquoi ? Parce qu'objectivement un Président de la République française n'a presque plus d'influence sur les grandes banques internationales que sont devenues la BNP (directement mise en cause ces jours-ci), le Crédit Lyonnais et les autres, et que j'ai trouvé qu'il n'y faisait qu'enfoncer des portes ouvertes. Le quidam, lui, n'a rien compris tellement le problème était technique. Passons, et revenons sur la forme.
16:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.08.2007
Doc Gyneco annule son concert au M6 Live
Sale période pour Doc Gynéco. Le rappeur à la cool vient d'annuler sa prestation prévue le 10 août à Bandol pour le festival M6 Live. Motif invoqué par Thierry Chabrot, organisateur du concert : "Nous avons reçu un certificat médical qui fait état de son impossibilité de chanter. Il est psychologiquement touché par cette affaire", explique t-il dans Var-Matin.
Cette affaire, dont parle Thierry Chabrot, c'est le camouflet subi par Doc Gynéco il y a une semaine à Genève. Son concert dans la ville suisse avait troublé par des manifestants anti-sarkozystes. Les chahuteurs avaient brandi une banderole "Sarko facho, Gynéco collabo" avant d'envoyer des projectiles en direction du chanteur.
VIDEO : Un reportage de la télé suisse sur le fiasco de son concert genevois.
Si Doc Gynéco semblait cool à l'issue de l'incident, l'affaire l'a visiblement marqué. "Nous avons tout tenté pour convaincre son producteur de revenir sur sa décision mais en vain", raconte dépité l'organisateur du M6 Live à Var-Matin. Axel Bauer remplacera le rappeur au pied levé.
Le concert de Faudel, autre sarkozyste notoire, est quant à lui maintenu... mais la sécurité sera renforcée. Il faut se souvenir que Faudel avait aussi dû subir les foudres du public, lors de la dernière fête de la musique.
VIDEO : Faudel à la fête de la musique le 21 juin 2007. Le chanteur se fait siffler et huer à la fin de sa prestation.
16:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.08.2007
Le «statut du beau-parent» loin de faire l’unanimité
La création d’un «statut du beau-parent» prônée par Nicolas Sarkozy inquiète. A commencer par les pères, qui redoutent de voir leur rôle encore un peu plus fragilisé dans le cadre de familles recomposées. «Dans 90% des séparations, le père ne peut plus voir son enfant qu'un week-end sur deux», rappelle, vendredi, l'association SOS papa. Et «dans 30% des cas de droit de visite et d'hébergement, le parent ”non-gardien” (le père donc) perd tout contact avec son enfant au bout de trois ans en moyenne».
1,6 million d’enfants vivent dans une famille recomposée
Dans sa lettre de mission rendue publique mercredi, le ministre de la Solidarité, Xavier Bertrand, a été chargé, en lien avec la ministre de la Justice, Rachida Dati, de créer un «statut» pour le beau-parent. «L'objectif», explique Nicolas Sarkozy - dont la propre famille est recomposée - «est de permettre aux adultes vivant avec des enfants dont ils ne sont pas les parents biologiques de pouvoir procéder pour eux aux démarches habituelles de la vie quotidienne, et de protéger juridiquement» les liens affectifs entre ces enfants et ces adultes.
01:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.08.2007
Sarkozy tente de désamorcer la polémique sur ses vacances
Le président français Nicolas Sarkozy, en vacances dans une station estivale huppée de la Nouvelle Angleterre, a tenté dimanche de désamorcer les polémiques sur sa villégiature de luxe et sur un contrat d'armes avec la Libye.
M. Sarkozy n'a pas confirmé de rencontre avec le président George W. Bush, qui pourrait avoir lieu la semaine prochaine à Kennebunkport, où les Bush possèdent une maison à 80 km de Wolfeboro (New Hampshire). «La Maison-Blanche et l'Elysée diront ce qu'il en est le moment venu», s'est-il contenté de dire à deux reprises.
Au cours d'un point de presse devant l'hôtel de ville de Wolfeboro, sur un terre-plein surplombant l'embarcadère du lac de Winnepesaukee, Nicolas Sarkozy a assuré qu'il séjournait dans une villa «à l'invitation d'amis».
«J'ai des amis qui viennent en vacances ici depuis des années. Ils ont loué une maison, ils nous y ont invités (...) Je suis venu en avion de ligne. Ma famille est venue en avion de ligne.
19:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La hausse du tabac inquiète les buralistes
Le gouvernement s'engage à lutter contre les petits trafics et la contrebande, en particulier dans les zones frontalières.
19:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.08.2007
Le fils du colonel Kadhafi détaille un contrat d'armement entre Paris et Tripoli
Ces éléments recouvrent deux aspects que les officiels français et européens ont préféré passer sous silence dans leurs descriptions publiques des tractations avec Tripoli : d'une part, les détails d'un accord prévoyant d'importantes fournitures d'armements par la France à la Libye ; d'autre part, le rôle joué, dans la résolution du cas des infirmières, par une décision de justice au Royaume-Uni concernant le sort d'un ancien agent libyen emprisonné depuis 2001 à Glasgow, en Ecosse, pour sa responsabilité dans l'attentat de Lockerbie en 1988 (270 morts).
01:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.08.2007
Un nouveau directeur pour l'ENA
Le porte-parole du gouvernement voit dans la nomination Bernard Boucault, ancien directeur de cabinet de Daniel Vaillant, "un signe de la pratique de l'ouverutre".
Nicolas Sarkozy a nommé mercredi 31 août le préfet Bernard Boucault, directeur de cabinet de Daniel Vaillant de 2000 à 2002, directeur de l'Ecole nationale d'administration (ENA). Selon Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement, le chef de l'Etat apporte "un signe de la pratique de l'ouverture, y compris dans la nomination des hauts fonctionnaires", par l'attribution de cette "mission importante" au préfet.15:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le domicile de Ségolène Royal cambriolé
L'alerte a été donnée par le fils de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, qui a découvert ce modeste fric-frac.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le ou les voleurs se seraient introduits dans l'appartement en passant par une baie vitrée donnant accès au logement. Le Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine a été chargé des investigations. La Direction régionale de la Police judiciaire de Paris se refusait à tout commentaire.
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La consommation de cocaïne progresse dans l'entreprise
Restée longtemps la drogue des nantis, la cocaïne se répand maintenant comme une traînée de poudre chez les employés et au sein de secteurs professionnels plus traditionnels.
11:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.07.2007
22700 postes de fonctionnaires supprimés en 2008
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.07.2007
Notre faux taux de chômage est à 8%
Selon un chiffre provisoire publié ce soir par le ministère de l'Economie et de l'Emploi, le nombre de chômeurs en France aurait baissé de 1,2% en juin, ramenant notre taux à 8% de la population active au sens du BIT.
Fin juin, la France comptait 24.500 demandeurs d'emploi de catégorie 1 en moins (personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois) soit un total de 1.962.700 chômeurs "officiels". Mais avec la catégorie 6, qui recense les inscrits à l'ANPE qui ont exercé une activité occasionnelle ou réduite, ils sont déjà 2.415.000…
Fin juin, le taux de chômage masculin était à 7,4% et celui des femmes à 8,7%. A noter également que, par rapport à mai, les sorties pour reprise d'emploi ont diminué de 4,8% tandis que les inscriptions pour fin d'intérim augmentaient de 4%, tout comme les radiations administratives qui ont encore progressé de 4,2%.
Dans quelques jours, Eurostat viendra pondérer ces chiffres aussi présomptueux que provisoires, et il faudra attendre l'automne pour que l'INSEE vienne enfin ajuster les comptes sur la base de son Enquête Emploi, repoussée depuis mars pour des "raisons techniques".
22:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vent de rigueur sur le budget 2008
François Fillon présentera mardi les grandes lignes du projet de loi de finances 2008 avec un volet très attendu : celui des dépenses. Le chef du gouvernement doit réunir ses différents ministres pour leur préciser le montant des crédits qui leur sont alloués. Et conséquence directe, le nombre de postes de fonctionnaires qu'ils devront supprimer. Premier chiffre avancé : 40.000.
22:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Duralex: fermeture du site de Rive-de-Gier et licenciement des 103 salariés
Le tribunal de commerce d'Orléans a autorisé lundi l'entreprise Duralex International France, fabricant de verrerie, à fermer son site de Rive-de-Gier (Loire) et à en licencier les 103 salariés, a-t-on appris de source judiciaire.
La société a trente jours pour envoyer les lettres de licenciement. Le propriétaire turc, M. Sinan Solmaz, avait demandé cette fermeture du site pour des raisons "d'économies", dans le cadre d'une modification du plan de continuation de l'entreprise établi en 2005.
Duralex ne comptera désormais plus qu'un seul site à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), qui emploie environ 250 salariés.
22:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'était déjà pareil il y a 17 ans...
21:43 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les syndicats mobilisent contre le service minimum
Les députés ont entamé lundi, dans un climat tendu, l'examen du texte sur le service minimum dans les transports publics terrestres, avec en filigrane la journée d'action de mardi des syndicats, dont le mécontentement était relayé dans l'hémicycle par les élus de gauche.
Promesse électorale de Nicolas Sarkozy, la mise en place d'un service minimum est l'un des projets phares que le gouvernement entend faire adopter avant la fin de la session extraordinaire vendredi 3 août.
Deux mesures du texte cristallisent la colère syndicale: l'obligation pour le salarié de se déclarer gréviste 48 heures avant le conflit sous peine de sanctions, et la consultation possible du personnel à bulletins secrets après huit jours de grève.
21:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2007
Des rugbymen gays pour promouvoir le tourisme à Paris!
«Enjoy rugby in the capital of love», titre la campagne, diffusée dans la presse anglaise et le métro de Londres.
Destinée à l'Angleterre, la nouvelle campagne d'affichage du Comité régional du tourisme Ile-de-France présente notamment un visuel en forme de double allusion à la prochaine Coupe du monde de rugby en France, et à la réputation romantique de Paris. «Enjoy rugby in the capital of love», titre l'affiche, qui montre des rugbymen s'embrasser et se tripoter en pleine mêlée! Une photo plutôt drôle et sexy, prise au stade Charléty, dans laquelle apparaissent d'ailleurs quelques membres de l'équipe gay des Gaillards parisiens, au milieu d'acteurs embauchés pour l'occasion. La campagne est réalisée par l'agence BDDP & Fils. Elle a démarré début juillet et sera diffusée jusqu'en septembre dans toute la presse anglaise.
«L'accueil a été à la mesure de nos attentes: cette publicité a fait parler d'elle, et elle a affirmé la France comme une destination ouverte», affirme-t-on, à Paris, au Comité du tourisme. Seul le Daily Telegraph aurait hésité, de peur de choquer son public, mais a finalement accepté de la publier dans ses pages. Tandis que dans l'Émirat arabe de Dubaï, l'édition londonienne du Times où elle figurait a été bloquée à la douane et soumise à l'expertise de la commission de censure… Finalement, celle-ci a donné son accord, estimant, selon Vijayan Menon, un membre de la commission, que «cette publicité représente un sport de contact. En réalité les joueurs ne s'embrassent pas, mais semblent plutôt être en train de se mordre»…
22:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 millions d’euros pour être élu président de la Réublique
21 millions d’euros pour être élu président. Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus dépensé pour sa campagne électorale, suivi de près par Ségolène Royal (20,7 millions euros). Ces chiffres ont été publiés le 27 juillet par le Journal officiel, mais demandent encore à être validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.
La campagne du vainqueur de l'élection a coûté exactement 21.038.891 euros TTC, contre 20.712.043 euros TTC pour la candidate socialiste, selon ces documents déposés par les équipes des candidats. François Bayrou et Jean-Marie Le Pen arrivent ensuite avec 9,7 millions d'euros chacun, suivis de Marie-Georges Buffet (4,8 millions d’euros), Philippe de Villiers (3,1), Arlette Laguiller (2,1), Dominique Voynet (1,4), José Bové (1,2), Olivier Besancenot (0,9), Frédéric Nihous (0,8), Gérard Schivardi (0,7).
16:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Clearstream : Villepin est mis en examen
L'ancien Premier ministre UMP, mis en cause dans une manipulation politique visant Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Clearstream, est mis en examen notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", "recel de vol et d'abus de confiance", "complicité d'usage de faux". Il proteste cependant qu'"à aucun moment", il n'a "participé à une quelconque manœuvre politique".
Dominique de Villepin a été mis en examen vendredi 27 juillet dans l'affaire Clearstream, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", "recel de vol et d'abus de confiance" et "complicité d'usage de faux".
L'ancien Premier ministre UMP est arrivé à 9h40 au pôle financier de Paris avec ses deux avocats, Mes Olivier d'Antin et Luc Brossollet. Il a été entendu par les magistrats durant 50 minutes. Dominique de Villepin est poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol et d'abus de confiance, complicité d'usage de faux" par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, qui instruisent un dossier politico-judiciaire devenu une affaire d'Etat.
Il refuse de répondre aux juges
Dominique de Villepin est ressorti vers 11h10. "Je tiens à redire ce matin qu'à aucun moment je n'ai demandé d'enquête sur des personnalités politiques, qu'à aucun moment, je n'ai participé à une quelconque manoeuvre politique", a-t-il déclaré aux journalistes présents.
"J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, j'ai agi pour faire face à des menaces contre nos intérêts économiques: c'est strictement dans ce cadre que j'ai agi. C'était mon devoir comme ministre", a-t-il poursuivi.
Selon un de ses avocats, il a déclaré aux juges qu'il ne répondrait pas à leurs questions avant "de prendre connaissance du dossier".
Convoqué depuis début juillet, l'ancien Premier ministre est soupçonné pour des faits commis en 2004 alors qu'il était successivement ministre des Affaires étrangères puis de l'Intérieur du gouvernement Raffarin. Les juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy suspectent en effet Dominique de Villepin d'avoir organisé une manipulation politique visant à discréditer ses adversaires au premier lieu desquels Nicolas Sarkozy qui se positionnait pour la course à l'Elysée.
Dominique de Villepin aurait ainsi eu recours à des fichiers falsifiés de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream afin de dénoncer à la justice l'existence de comptes bancaires à l'étranger, alimentés par des pots-de-vin, au nom de plusieurs personnalités du monde politique.
Calomnies et mensonges
Des faits que l'ancien Premier ministre dément vigoureusement. "J'ai été victime (...) de calomnies et de mensonges", a-t-il dit le 22 décembre dernier à l'issue d'une première audition de 17 heures en tant que témoin assisté. Au cours de cette audition, il a notamment déclaré n'avoir "jamais eu les listings Clearstream en main" et n'avoir "jamais évoqué cette affaire avec le président de la République" Jacques Chirac.
Autant de déclarations mises à mal depuis par la découverte de notes du général Philippe Rondot, ancien responsable de la coordination du renseignement au ministère de la Défense, chargé par Dominique de Villepin le 9 janvier 2004 de mener une enquête discrète sur ces listings que le corbeau présumé de l'affaire, Jean-Louis Gergorin, alors un vice-président d'EADS, lui avait remis.
Entendu à deux reprises la semaine dernière, Jean-Louis Gergorin a ainsi dit aux juges que le 1er janvier 2004, Dominique de Villepin lui a demandé une note de synthèse sur l'affaire Clearstream à destination de Jacques Chirac.
Huit jours plus tard, c'est à la demande expresse du chef de l'Etat que Dominique de Villepin aurait chargé le général Rondot d'une "enquête discrète" sur l'affaire Clearstream.
"Balancer Nicolas Sarkozy"
Devant les juges, Jean-Louis Gergorin, a également confirmé avoir eu neuf rendez-vous sur l'affaire Clearstream entre février et novembre 2004 avec Dominique de Villepin. C'est à la demande de l'ancien ministre, sur "instruction du président de la République", que Jean-Louis Gergorin dit avoir saisi un juge, en l'occurrence Renaud Van Ruymbeke, de ce dossier. Lors de son dernier interrogatoire, Jean-Louis Gergorin a déclaré qu'en lui "transmettant cette 'instruction', (Dominique de Villepin) était totalement convaincu de la réalité des listings Clearstream et du fait que les investigations judiciaires qu'il me demandait de provoquer allait aboutir à des résultats rapides".
L'ancien responsable d'EADS a cependant démenti le contenu d'une note datée du 30 juin 2004 dans laquelle le général Rondot rapporte une conversation avec l'informaticien Imad Lahoud selon lequel Gergorin avait reçu des "instructions de Dominique de Villepin 'de balancer Nicolas Sarkozy'". Des faits également démentis par Imad Lahoud lors de son audition jeudi dernier. Tous deux sont mis en examen dans ce dossier.
Jugé par la CJR ?
Dominique de Villepin pourrait contester la compétence des juges de droit commun dans cette affaire s'il estime que les faits qui lui sont reprochés ont été commis dans l'exercice de ses fonctions et relèvent dans ce cas de la seule Cour de justice de la République (CJR). S'il a noté dans le communiqué annonçant sa convocation "qu'il a agi strictement dans le cadre de ses fonctions de ministre", Dominique de Villepin brouille cependant le message quant à sa stratégie de défense en acceptant de se rendre à la convocation des juges.
Il s'agit en effet de savoir si les faits reprochés à Dominique de Villepin sont détachables de ses fonctions ministérielles ou non. Son cas est sujet à interprétation dans le monde judiciaire. En tout état de cause, même s'il est mis en examen, il peut saisir la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour contester la compétence de la justice ordinaire. Et ce tout au long de l'enquête. Avant Dominique de Villepin, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a déjà été poursuivi, mais pour des faits antérieurs à toute fonction ministérielle. Quant à l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, son cas a relevé, sans discussion aucune, de la CJR dans l'affaire du sang contaminé.

12:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dominique de Villepin mis en examen dans l'affaire Clearstream
Selon l'un de ses avocats, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin a été mis en examen, vendredi, dans l'affaire Clearstream, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse". A sa sortie du tribunal, M. de Villepin a déclaré qu'"à aucun moment" il n'avait "participé à une quelconque manoeuvre politique".
11:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un athlète aurait fourni des produits dopants
11:07 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Surpopulation carcérale: vers une multiplication de plaintes de détenus
Une récente décision de justice va inciter les détenus à multiplier les plaintes pour conditions de détention "contraires à la dignité", alors que les prisons n'ont jamais été aussi peuplées depuis trois ans, estiment professionnels et associations interrogés jeudi par l'AFP.
Par un arrêt rendu public le 18 juillet, la chambre d'instruction de la cour d'appel de Nancy a décidé pour la première fois de donner suite à la plainte contre X d'un détenu fondée sur l'article 225-14 du Code pénal, qui réprime le fait de soumettre une personne vulnérable à des conditions d'hébergement contraires à la dignité humaine.
La chambre d'instruction a considéré que l'article 225-14 s'appliquait à la prison, qu'un détenu était, du fait même de sa détention, une personne vulnérable et qu'il convenait donc d'instruire la plainte.
00:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.07.2007
Willkommen in Lichtenstein
23:22 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les utilisateurs de Peer 2 Peer condamnés au bas débit ?
Le ministère de la Culture prépare une riposte contre les effets néfastes du téléchargement. C’est ce qu’affirme LCI.fr. L’idée est de limiter la capacité de connexion aux internautes qui téléchargent de manière «excessive» de la musique ou des films. Concrètement: les pirates invétérés seraient condamnés à végéter dans le monde du bas débit, loin des alléchants mégaoctets fournis par le haut debit.
Associer les fournisseurs d’accès
Et avant de procéder à toute limitation de la bande passante, le gouvernement voudrait que les fournisseurs d’accès à internet (FAI) envoient des messages d’avertissement aux internautes hors-la-loi. Pour mettre en place des sanctions «graduées», le gouvernement, qui veut faire le distingo entre petits pirates occasionnels et gros téléchargeurs, espère une collaboration plus active des FAI. Ces annonces ont été faites mercredi par Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement.
suite
21:05 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Accord atomique Franco-Lybien : La France irresponsable - Communiqué de Greenpeace
Black & White à Tripoli, le 25 juillet 2007.Paris, France — Le 26/07/07 - Greenpeace dénonce fermement l'accord de coopération atomique entre la France et la Libye et la vente d'un réacteur nucléaire au pays dirigé par le colonel Kadhafi. Cet accord pose un énorme problème de prolifération nucléaire et se situe dans la droite ligne de la politique française d'exportation irresponsable de sa technologie nucléaire.
Prolifération nucléaire
Greenpeace s'alarme du début de relance du nucléaire au niveau mondial qui pose une difficulté majeure en termes de prolifération nucléaire. Les exemples pakistanais et indiens détenteurs de la bombe nucléaire – ou plus récemment nord-coréen et iranien – illustrent ce risque lié au développement du nucléaire. La longue liste des pays souhaitant aujourd'hui accéder à cette technologie(1) montre l'ampleur du bouleversement en terme de sécurité mondiale que représentera une généralisation accrue du nucléaire et l'impossibilité de contrôles internationaux déjà problématiques actuellement(2).
La diplomatie atomique française
Après Giscard d'Estaing et Chirac qui avaient conclu des accords avec l'Iran du Shah, l'Irak de Saddam Hussein, ou encore l'Afrique du Sud de l'Apartheid, c'est au tour du gouvernement Sarkozyste de se lancer dans la dissémination nucléaire.
« A travers cet accord, ce sont les vieux démons de la diplomatie atomique française qui resurgissent » déclare Frédéric Marillier, chargé de campagne nucléaire à Greenpeace France. « Pour bien positionner la France dans la course aux ressources naturelles de la Libye, pétrole et gaz en tête, on troque du nucléaire sans se préoccuper de la sécurité mondiale. »
Enfin, Greenpeace fustige les propos de Claude Guéant qualifiant le nucléaire « d'énergie renouvelable ». « Nous aurons à cœur, notamment dans le cadre du Grenelle de l'environnement, de rappeler au gouvernement que le nucléaire est un risque majeur pour l'environnement et la santé et une pollution irréversible notamment à travers ces déchets ingérables » conclut Frédéric Marillier.
Areva a besoin d'uranium
La Lybie l'ancien Etat-voyou, incarnation jadis du terrorisme d'Etat, est redevenu fréquentable. Mieux, il est, affirmait récemment le porte-parole de l'Elysée, un « partenaire stratégique » de la France notamment quand Areva a besoin d'uranium. Selon le journal « Le Monde », le président français a signalé qu'"un deuxième projet" était actuellement en cours, "la recherche avec les Libyens pour savoir s'il y a des ressources en uranium en Libye". "On en a trouvé au Niger. Le contexte géologique est le même. Areva a besoin d'uranium", a-t-il ajouté, estimant les stocks d'uranium libyens actuels à plus de 1 600 tonnes. Selon Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, des ingénieurs d'Areva ont déjà procédé à "un premier repérage (...) il y a trois semaines ou un mois pour étudier exactement la faisabilité de l'opération". "Pour les centrales nucléaires, il n'y a pas cinquante constructeurs en France, il n'y en a qu'un seul, Areva", a ajouté M. Guéant. Un porte-parole du groupe nucléaire français a confirmé qu'il avait bien été sollicité. Un programme franco-libyen de recherche et de prospection dans le sud du pays va être lancé.
(1) Algérie, Azerbaïdjan, Bangladesh, Biélorussie, Chili, Egypte, Géorgie, Ghana, Indonésie, Iran, Jordanie, Kazakhstan, Malaisie, Maroc, Namibie, Syrie, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Venezuela, Vietnam, Yémen, etc.
(2) « Une renaissance mondiale du nucléaire (...) dépasserait totalement les capacités de l'Agence internationale de l'énergie atomique à surveiller les puissances nucléaires » estime une étude du cercle de réflexion Oxford Research Group
17:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Si vous adorez circuler dans Paris depuis 2001, vous ne serez pas déçu en 2008 !
Florilège des mesures sur la circulation que contient le programme de Denis Baupin, le candidat des Verts pour les élections municipales à Paris en 2008. En 2008 aussi, votez utile...
Interdictions...

• Rendre les voies sur berges de la Seine piétonnes, en vue de reconquérir ce site inscrit au
patrimoine mondial de l'UNESCO et limiter la circulation sur les quais hauts.
• Achever de supprimer les axes rouges et les requalifier en boulevards urbains.
• Supprimer la circulation de transit dans le centre, limiter la circulation sur les boulevards de Sébastopol, fermer les tunnels des Halles à la circulation de transit, piétonniser la rue de Rivoli.
• Suppression de certaines places de stationnement sur la voirie pour des besoins d'aménagements (trottoirs, pistes cyclables, couloirs de bus…).
• Poursuivre le programme «quartier vert» dans Paris : généraliser les plans de circulation supprimant les trafics de transit, créer des rues piétonnes.
• Piétonisation des berges Rive droite et Rive gauche avant 2010.
• Interdire les véhicules deux-roues les plus polluants et les plus bruyants dans tout Paris.
• Maintenir, notamment pour raison de sécurité, l'interdiction de circulation dans les couloirs de bus et sur les pistes cyclables.
• Réserver sur l'espace public un nombre significatif de places pour les véhicules en auto-partage ou libre-service, en lieu et place du stationnement actuel.
Restrictions...

• Limiter à 50 Km/h la vitesse sur le quai de Bercy et le quai de la Râpée et requalifier ces deux voies en boulevards urbains.
• Aménager sur le boulevard périphérique (et sur les autoroutes d'Ile de France) une voie réservée aux voitures avec 3 personnes au minimum, aux taxis et aux «véhicules propres».
• Fixer un objectif de réduction du taux de motorisation des ménages parisiens pour atteindre un taux de motorisation de 35% maximum en 2020.
• Aide financière à l'abandon de véhicule motorisé (1 an d'abonnement aux transports collectifs ou don d'un vélo).
• Supprimer toute obligation de construction de parking sous les immeubles de bureau
• Fixer un plafond de 1 place maximum par logement, pour toute construction neuve
• Limiter strictement le stationnement de surface et verbaliser systématiquement le stationnement illicite avec la mise en place de moyens adaptés (enlèvement, sabots)
• Action contre les grands projets de parking en respectant à la lettre l'affectation des sols par le PLU et en demandant aux élus de refuser systématiquement les permis de construire pour les parkings.
• Verbaliser et enlever les motos stationnées sur les trottoirs
• Stationnement payant pour les motos
• Casser le transit et baisse de l'afflux de véhicules qui rentrent dans Paris, notamment pour résoudre les problèmes de trafic dans le 12ème arrondissement où l'autoroute pénètre dans Paris.
Taxations...

• Appliquer le principe de « pollueur-payeur »; les automobilistes et les organismes qui encouragent l'utilisation de la voiture individuelle doivent participer au financement des transports collectifs au travers de taxes ou de péages (création de taxe sur les places de stationnement gratuites au lieu de travail).
• Autoroutes payantes en Ile-de-France.
• Mieux exploiter les parkings souterrains existants (publics et privés) en privilégiant le stationnement pour les riverains (réduction des tarifs d'abonnement).
• instauration d'un corps d'agents municipaux chargés du contrôle du stationnement payant. L'objectif est d'inverser la tendance pour ne plus avoir 70% de fraudeurs, mais 70% de bons payeurs.
• Augmenter et appliquer le montant des amendes au niveau moyen des autres grandes villes européennes pour réduire la fraude et le stationnement illicite.
• Affecter prioritairement le produit des amendes et du stationnement au soutien aux transports en commun.
• Augmentation du prix du stationnement résidentiel. Aujourd'hui, celui-ci est à peu près à 10 euros par mois.
17:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Affaire des Halles : annulations en rafale des marchés passés par la mairie de Paris !
Le 23 juillet dernier, dans un jugement lourd de conséquences (cliquer ici), le Tribunal administratif de Paris a sanctionné la mairie et l'équipe de David Mangin en remettant en cause tout le processus de réaménagement des Halles. La juridiction parisienne a purement et simplement annulé la délibération du conseil de Paris autorisant le maire à passer le marché de restructuration des espaces intérieurs en sous-sol et en rez-de-chaussée. Tout aussi grave, elle a censuré la convention entre la ville de Paris, la RATP et Unibail, l'exploitant privé du forum commercial.
Le motif ? La procédure était irrégulière notamment parce qu'elle entretenait le flou sur les modalités de financement de tous ces marchés.
17:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
«On m'a élu pour agir pas pour réfléchir»
17:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sarkadhafi : premiers dommages colatéraux pour la France
Dominique Pin, directeur général du groupe nucléaire Areva au Niger, a été expulsé de ce pays, par arrêté ministériel, mercredi 25 juillet, a révélé sur son site Internet l'hebdomadaire nigérien Le Républicain. M. Pin est accusé de "nuire aux intérêts du Niger", selon le journal, en entretenant des liens avec le groupe de rebelles touaregs du Mouvement des Nigériens pour la justice. Selon Le Républicain, il est reproché au groupe français de financer les Forces nationales d'intervention et de sécurité, pour la protection du site de prospection d'uranium d'Imouraren.
L'expulsion du dirigeant d'Areva n'avait pas encore été annoncée officiellement, jeudi après-midi, mais la décision aurait été prise par le ministre de l'intérieur et de la sécurité publique, Albadé Abouba. Areva a ensuite "confirmé" et "déploré" cette expulsion.
Un autre responsable du groupe nucléaire au Niger, Gérard Denamur, expert sur le site d'Imouaren, avait déjà été expulsé en juin en raison de "liens" avec les rebelles touaregs. Samedi dernier, à Niamey, des milliers de manifestants ont accusé Areva et la Libye de soutenir la rébellion touareg, "avec pour but d'entretenir des troubles dans le Nord, en vue d'y empêcher toute prospection et exploitation minière et pétrolière".
16:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tour de France : et maintenant ?
Le Tour de France et le sport cycliste sont en danger. Mais le Tour va se terminer, le grand public et les médias risquent encore une fois de se désinteresser du «fléau dopage» jusqu’au départ du prochain Tour. En attendant de nouveaux scandales en 2008 ?
Sinkewitz, Rasmussen, Vinokourov, Moreni. La liste n’est bien sûr pas exhaustive. La tricherie continue de gangréner le milieu cycliste. Neuf ans après l’affaire Festina, on en est toujours au point mort. « Ce n’est plus des grandes réformes qu’il faut, c’est une révolution. » Tels ont étés les propos de Christian Prud’homme après l’annonce du cas Vino. Ouf. Mais est-ce réellement le cas ? L’affaire Rasmussen a révélé les effets pervers de la guéguerre entre l’UCI et les trois grands Tours. Comment organiser une riposte de grande ampleur si les dirigeants du cyclisme sont incapables de tenir une politique homogène. C’est un premier point à régler.
L’UCI et son circuit Pro Tour instauré en 2005 doit aussi définir ses objectifs. La crédibilité du cyclisme était au cinquième rang des objectifs de ce « révolutionnaire » Pro Tour. Edifiant. Son ancien président, Hein Verbruggen, toujours influant en coulisses, est très proche de l’équipe Rabobank, la formation de... Rasmussen. C’est le symbole des conflits d’intérêts trop nombreux dans le peloton. Autre problème.
16:41 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ariane Mnouchkine refuse d'être "nommée" au Collège de France
Apprenant qu'elle n'avait été "que" nommée par Nicolas Sarkozy et non pas élue par l'Assemblée des professeurs, la metteure en scène a refusé la chaire de création artistique au Collège de France.
Ariane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre, a refusé, jeudi 26 juillet sa nomination à la chaire de création artistique au Collège de France au motif d'avoir été simplement nommée par Nicolas Sarkozy et non pas élue par l'Assemblée des Professeurs. Dans un communiqué, elle explique avoir été "très touchée d'avoir été proposée comme titulaire de la chaire de création artistique pour l'année 2007-2008 (...)", mais " croyait avoir eu l'honneur d'être élue par l'Assemblée des Professeurs du Collège, le dimanche 26 novembre 2006". Or, elle a appris qu'elle n'a été "que ''nommée'' par Nicolas Sarkozy, élu en 2007. Très déçue, elle refuse donc cette nomination", peut-on lire dans le communiqué de la fondatrice du Théâtre du Soleil.
Cette élection, pour une période d'un an, a été officialisée, comme le veut la procédure, par un décret du président de la République en date du 23 juillet, paru au Journal Officiel du 25. Mais le site en ligne du quotidien Libération, dans une formule raccourcie, a annoncé qu'Ariane Mnouchkine avait été "nommée par" le chef de l'Etat.
Le site a depuis rectifié "une première version (...) qui pouvait prêter à confusion" et s'est excusé auprès d'Ariane Mnouchkine et de ses lecteurs "pour cette ambiguïté, problématique en cette période".
"Il est à la tête de tout, il nomme tout, il décide de tout"
"Quand j'ai lu que j'avais été nommée par Sarkozy, j'ai eu un choc!", a expliqué Ariane Mnouchkine. "Il est à la tête de tout, il nomme tout, il décide de tout", a-t-elle ironisé, en appelant à "faire la différence entre les gens qu'il nomme et qu'il circonvient et ceux qu'il ne nomme pas".
Ariane Mnouchkine n'a toutefois pas exclu de revenir sur sa décision si "une explication claire, suffisante et abondante" est donnée aux conditions de sa nomination, "et si je sens que le processus est bien expliqué", notamment par le Collège de France.
Etre élue au Collège de France, "c'est différent que d'être traître et de siéger dans une commission", a-t-elle souligné.

16:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Hausse de 4,6% des dépenses de l'Assurance-maladie
Au premier semestre, les dépenses maladie du régime général de la Sécurité sociale ont progressé de 4,6% sur un an. Une augmentation soutenue en partie par la hausse des remboursements des soins de ville (médecins libérale) de 5,3%, précise la Caisse nationale d'Assurance-maladie (Cnam) dans son communiqué mercredi 25 juillet.
Globalement, sur l'ensemble des postes de remboursement, la hausse entre le premier semestre 2006 et le premier semestre 2007 s'élève à 4,6%. Ils comprennent les honoraires des médecins et des auxiliaires médicaux, les produits de santé, dont les médicaments, et les versements aux hôpitaux et cliniques.
En mai, la hausse s'élevait déjà à 4,6%.
Ralentissement au second semestre?
La Cnam explique la croissance "élevée" des soins de ville notamment “par la faiblesse des dépenses du premier semestre 2006 consécutive à la mise en place du parcours de soins“. Elle attend donc un ralentissement “au cours du second semestre de l'année 2007".
"Par poste de dépenses, la croissance des remboursements des soins de généralistes s'élève à 4,7% à fin juin, traduisant principalement l'effet des revalorisations tarifaires (...) S'agissant des spécialistes, la croissance des remboursements atteint 4,1% à fin juin, sous l'effet d'une augmentation de nombre des patients pris en charge", peut-on lire dans son communiqué.
16:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
En route vers les 2 000 radars !
Depuis la pose de la première cabine-radar automatique en octobre 2003, les routes et autoroutes françaises n'ont cessé de voir fleurir les boîtes grises dont l'apparence a évolué avec le temps. De la massive cabine des origines (250 kg) au dernier modèle plus design, ces machines font preuve d'une redoutable efficacité. Selon l'hebdomadaire Auto Plus, le millième radar fixe est désormais en fonction. Objectif des autorités : atteindre rapidement 2 000 radars, fixes et mobiles.
Même si 51 % des flashes ne donnent pas lieu à un PV en raison de problèmes de cadrage ou de lisibilité de plaques, les recettes engendrées par ces machines sont impressionnantes : 205 millions d'euros en 2005, 349 millions en 2006 et sans doute près de 500 millions à la fin de cette année ! L'an dernier, plus de 3,4 millions de contraventions ont été dressées, sanctionnant pour la plupart des excès de vitesse de moins de 20 km/h !
Et la sécurité dans tout ça ? Elle passe au second plan, bien entendu. Non seulement les radars sont placés dans les endroits les plus fréquentés -et non les plus dangereux- mais de plus le gouvernement est en train d'étudier la possibilité d'ôter tout panneau indicateur en amont. Là encore au nom de la sécurité...
L'objectif des autorités serait d'atteindre rapidement 2 000 radars, fixes et mobiles.
Gling ! Gling ! Par ici la monnaie !
16:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Kadhafi, le nouvel ami de Sarkozy

Quelques heures après la libération des infirmières bulgares, grâce, paraît-il, aux bons offices de Cécilia Sarkozy qui s'est enfin trouvé un rôle à sa mesure, notre nouveau président s'est rendu en Libye pour officialiser ce qui semble en être la contrepartie principale : l'accès de la Libye à la technologie nucléaire française. Un "mémorandum d'entente sur la coopération dans le domaine des applications pacifiques de l'énergie nucléaire" a été signé, mercredi 25 juillet, au pied des ruines de l'ancienne résidence du Guide de la révolution, bombardée par les Américains en 1986.
Pour ce qui concerne "les applications pacifiques", avec le Grand Humaniste Kadhafi, l'ensemble de la communauté internationale ne peut être en effet que rassurée.
"Je suis heureux d'être dans votre pays pour parler de l'avenir !", a écrit M. Sarkozy sur le livre d'or du Mémorial. Au pied d'un poing monumental écrasant un bombardier de l'US Air Force, les deux hommes ont ainsi scellé le retour de la Libye "dans le concert des nations", selon l'expression toute musicale de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée.
Pour l'occasion, "le Guide", qui avait convié tous les huiles militaires du régime, arborait un costume blanc immaculé, de larges lunettes noires, une barbe de trois jours et un pin's géant en caoutchouc noir représentant le continent africain.
Les deux hommes sont ensuite montés à bord d'une limousine pour parcourir la centaine de mètres qui les séparait d'une grande tente, où ils ont plaisanté autour d'une table garnie de pâtisseries. Puis, en plein air, debout derrière leurs ministres respectifs – dont le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner (venu sans riz) et le secrétaire d'Etat à la francophonie, Jean-Marie Bockel (venu sans rire)– ils ont assisté, figés et muets, à la séance de paraphe de cinq accords. Outre la coopération universitaire, scientifique et culturelle, les deux textes les plus importants concernent les domaines militaire et nucléaire.
Le premier est un accord de coopération en matière de défense et d'industrie de défense. "La Libye a été le premier pays arabe à acheter des armes françaises", a indiqué Ali Triki, le "Monsieur Afrique" du colonel Kadhafi.
Le second texte prévoit l'accès de la Libye à la technologie nucléaire française, présenté comme un moyen d'aider les Libyens à désaliniser l'eau de mer pour la rendre potable, un processus très gourmand en énergie. "Cela signifie qu'un pays qui respecte les règles internationales peut se voir doté d'une industrie nucléaire civile", a indiqué M. Sarkozy, en rappelant que la Libye avait renoncé à l'arme nucléaire en 2003. "Si on ose dire que le nucléaire civil est réservé à la rive nord de la Méditerranée et que le monde arabe n'est pas assez responsable pour le nucléaire civil, on l'humilie et on se prépare à la guerre des civilisations", a poursuivi le président. "La Libye pourrait servir de modèle à d'autres pays", a confirmé M.Guéant.
Le nucléaire pour rendre l'eau potable, il fallait y penser ! Une idée à soumettre de ce pas -militaire- au régime iranien, lui aussi gourmand en énergie caspienne !
Le premier ministre libyen, Mahmoudi Bagdadi, a précisé que la centrale nucléaire devrait être construite dans les environs de Tripoli. Il espère qu'elle sera opérationnelle "au mieux dans cinq ou six ans". Selon M. Guéant, une première mission de faisabilité a été entreprise il y a moins d'un mois, en Libye, avec l' industriel français Areva et le Commissariat à l'énergie atomique (CEA).
Mais M. Sarkozy a laissé entendre que l'accord nucléaire avec la Libye pouvait aussi servir les intérêts français et ceux du groupe Areva qui "a besoin" d'uranium, selon lui. Le chef de l'Etat français a révélé que Tripoli avait un stock de 1600 tonnes d'uranium, et que son sous-sol pourrait être riche d'autres réserves. Un programme franco-libyen de recherche et de prospection dans le sud du pays va être lancé.
Enfin M. Sarkozy s'est félicité de l'adhésion de M. Kadhafi à son projet d'"Union méditerranéenne", promettant même "un sommet des chefs d'Etat méditerranéens au premier semestre 2008". Le président veut "faire la même chose que les Européens, il y a 60 ans, avec des programmes concrets". "L'eau peut être à la Méditerranée ce que l'acier a été pour l'Europe [dans les années 1950]", faisant allusion au programme de désalinisation de l'eau du colonel Kadhafi. Le président estime que tous les pays de la Méditerranée ont vocation à entrer dans cette nouvelle Union, "y compris Israël et la Palestine", tout en reconnaissant n'avoir pas abordé ce point avec "le Guide". M. Sarkozy a accepté, "comme première étape", la proposition libyenne que les négociations s'ouvrent à "cinq pays africains et cinq pays européens, c'est-à-dire autour de la Méditerranée occidentale". "Ce qui distingue Sarkozy de Chirac, c'est son réalisme", se félicite M. Triki.
Aux critiques sur sa realpolitik économique, M.Sarkozy réplique : "D'autres sont venus en Libye alors que le processus de libération n'avait pas commencé ! J'avais dit que lorsque le problème des infirmières serait réglé, je viendrais. Il vaut mieux venir après qu'avant."
On ne saurait mieux dire. Merci Cécilia. Merci Nicolas. Merci Mouammar. C'est simple, la géopolitique. Et ça ne manque pas de sel.
12:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




